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LES NOUVEAUX LIFTINGS : INNOVATION EN CHIRURGIE ESTHETIQUE

Dr ABBOU est spécialisé en chirurgie du visage et notamment en liftings du visage. Il a suivi le Dr DARDOUR au bloc opératoire pendant trois années afin de se perfectionner auprès de lui et de maîtriser ses techniques innovantes.

L’histoire du lifting ou plutôt des liftings a connu 3 périodes. De l’origine (dans les années 20) aux années 60, c’était une intervention légère, rapide, peu traumatisante mais d’une efficacité moyenne. Le chirurgien pratiquait une incision autour de l’oreille, pratiquement identique à l’incision utilisée encore aujourd’hui, il décollait la peau sur quelques cm et la redrapait sur le visage.

Cette intervention était relativement peu efficace parce qu’elle ne corrigeait que la partie basse du visage, les bajoues et le cou. D’autre part elle s’adressait à des personnes relativement âgées, après 60 ans, dont la qualité cutanée souvent médiocre expliquait des relâchements assez rapides (précoces).

Pour améliorer leurs résultats les chirurgiens se sont intéressés aux plans plus profonds constitués par les muscles et la graisse. Ainsi sont apparues dans un premier temps les plicatures musculaires puis plus tard le fameux SMAS (système musculo aponévrotique superficiel) dont le principe est de faire un véritable lifting du plan musculaire profond avant de faire le lifting cutané lui même. Dans le même temps on peut enlever les amas de graisse accumulés par l’âge lorsque c’est nécessaire.

Ces liftings sont certes plus efficaces , plus durables dans le temps mais bien plus difficiles à réaliser pour le chirurgien et leurs suites sont beaucoup plus longues pour les patients. Ils ont certainement contribué à donner au public l’image du lifting comme étant une intervention lourde, voire parfois risquée, aux suites toujours très longues. Mais là encore ces liftings ne corrigeaient que la partie inférieure du visage et négligeaient la partie supérieure, le front, les sourcils, la région de l’œil et le sillon nasogénien.

C’est alors qu’est apparu dans les années 75-80 le lifting frontal puis le mask lift. Ces deux liftings se faisaient par une grande incision dans le cuir chevelu qui allait d’une oreille à l’autre ce qui rebutait plus d’une patiente.

D’autre part, les chirurgiens ont sans doute au début été « dépassés » par les possibilités des premiers mask lift qui pouvaient dans certains cas transformer complètement les patients, ce qu’elles ne demandaient pas, et que n’appréciaient pas leur entourage.

Depuis quelques années est apparue l’endoscopie qui a pour nous révolutionné les indications dans les liftings.

On peut dire aujourd’hui qu’on est arrivé à un 3ème stade ou les liftings sont enfin devenus la plupart du temps des opérations légères et efficaces. L’endoscopie a en effet permis de pratiquement supprimer toutes les cicatrices situées dans le cuir chevelu, qui étaient à l’origine d’alopécie (perte de cheveux) et souvent de troubles de la sensibilité secondaires parfois gênantes.

Dans cette technique le chirurgien pratique une petite incision de 1 cm dans le cuir chevelu qui lui permet d’introduire l’endoscope, petit tube de 4 mm de diamètre monté sur une micro caméra. C’est l’équivalent de la cœlioscopie au niveau de l’abdomen. On peut aussi visualiser sur un écran de télévision toutes les structures sous cutanées avec en plus l’avantage d’un grossissement très important de l’ordre du 6 à 10 fois suivant la taille de l’écran.

Une deuxième incision de 1 cm permet alors l’introduction des instruments qui vont permettre de disséquer, couper les muscles, coaguler les vaisseaux, ou fixer des points de suspension à la demande. Les premiers liftings ainsi réalisés ont été des liftings frontaux destinés à remonter les sourcils et effacer les rides frontales et la ride du lion. Puis avec l’expérience les chirurgiens ont appris à pousser plus loin leur dissection et l’on sait maintenant sous endoscopie faire des liftings plus efficaces jusqu’au niveau des mâchoires.

En outre ces liftings agissent particulièrement bien sur le sillon nasogénien qui était jusqu’alors un des principaux point faible des liftings traditionnels, ainsi que sur les pattes d’oie et la région des pommettes.

Ces liftings sous endoscopie ont d’autres avantages pour les patients : la dissection s’effectue dans un plan plus profond au ras de l’os si bien qu’extérieurement ils laissent très peu d’ecchymoses en post opératoire. Par ailleurs les suspensions se font aussi à partir des plans profonds de telle sorte qu’il n’y a pas de traction sur la peau proprement dite , évitant ainsi l’aspect figé du visage parfois observé.

Au cours de ces liftings le chirurgien peut s’il le désire augmenter la saillie des pommettes.

Commentaires (4)

Bonjour docteur abbou je souhaite savoir combien ca coûte un lifting endoscopique de la partie médiane du visage voir même frontal
-1 le coût
2-le temps
3-place d’hébergement
Merci bcp

Chère Madame ,
Tous ces éléments spécifiques vous seront expliqués en consultation. N’hésitez pas à prendre rendez-vous : https://www.chirurgie.paris/prendre-rendez-vous/

Bien cdlt ,
Dr Abbou

Bonjour docteur.

Je me permets de vous contactez car j ai une cousine qui habite à l étrangers qui souhaite se renseigner sur une chirurgie de visage.
Donc elle peut pas prendre rendez vous et.venir pour le moment car c est loin.
En fait elle n est avec un corps d une vieille femme. Elle a maintenant 24 ans et elle souhaite refaire en moins le visage est il possible et à combien

Merci
Cordialement . .

Bonjour,
N’hésitez pas à contacter notre secrétariat afin d’échanger.
Belle journée

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